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Mot du Directeur Général

À Nicolas JACQUET - Directeur Général de la CCIP


Vous êtes arrivé le 1er octobre 2004, comme nouveau Directeur Général de la CCIP. À l'issue de ces quelques mois, quelles premières impressions retirez-vous de vos nouvelles fonctions ?

Tout d'abord je tiens à saluer l'action de mes prédécesseurs, Jean-Daniel MARZOLF qui a marqué de son empreinte les services de la maison et Michèle Haby-Arlen qui a assuré efficacement l'intérim du poste. L'impression principale que je retire de ces premiers mois de travail est la qualité et l'importance du travail fourni au quotidien par les équipes de la Chambre. À mon arrivée, j'ai découvert une maison riche de son histoire et de ses hommes. Une maison prestigieuse, faite d'esprit d'entreprise et de valeurs du service public. J'ai découvert une diversité des métiers et une richesse des profils dont je mesurais mal l'étendue, ainsi qu'un attachement et une très forte identité consulaire chez tous les collaborateurs. C'est à partir de ce socle de valeurs que je souhaite promouvoir l'action de la CCIP et son image.


Quelle vision avez-vous de votre rôle ?

"Une maison prestigieuse
faite d'esprit d'entreprise
et de valeurs
du service public."
Quand Michel FRANCK et Pierre SIMON m'ont demandé de diriger les services de la CCIP, le contrat était clair. Les nouvelles règles de fonctionnement consulaire, simplifiées, devaient permettre aux 80 élus de la CCIP de bâtir un programme ambitieux sur cinq ans et de le mettre en œuvre. Mon rôle consiste à accompagner les élus dans leur démarche et de mettre à leur disposition la structure la plus à même de remplir leurs objectifs. Cela veut dire une CCIP à l'écoute des élus, réactive aux besoins des entreprises et disposant des marges de manœuvre suffisantes. C'est pourquoi, lors du séminaire de janvier, qui a réuni l'ensemble des directeurs de la CCIP, nous avons réfléchi collectivement aux moyens d'améliorer nos modes de fonctionnement. Ceux-ci supposent un travail plus transversal, des processus de décisions décloisonnés et l'intégration dans nos habitudes de travail du management par objectifs et des processus d'évaluation, qui sont leur corollaire. C'est le programme que nous nous efforçons actuellement de mettre en œuvre.


Comment envisagez-vous l'avenir ?

J’ai confiance dans les capacités de la Chambre à s’adapter aux nécessités de son temps, à nourrir des partenariats multiples, à se recentrer sur ses domaines d’excellence, pour offrir au territoire francilien les moyens de son développement.

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