Quel regard portez-vous sur cette année 2005, un an après l'installation de la nouvelle mandature ? C'est avant tout une année de mise en œuvre, une année d'impulsion d'actions nouvelles et innovantes, toutes dictées par la stratégie définie fin 2004 par Pierre Simon et les membres élus du Bureau de la CCIP. L'objectif est clair : il s'agit d'aider les entreprises et l'ensemble des acteurs économiques à préparer l'avenir de la Région-Capitale, en ayant une vision stratégique et une démarche d'anticipation sur les principales évolutions qui nous attendent. Comment cela se traduit-il, concrètement ? Sur le terrain, notre mission auprès des entreprises consiste à leur proposer des prestations répondant à leurs besoins. Cela peut paraître simple, mais ces entreprises évoluent dans un environnement en perpétuelle mutation. Nous devons donc être capables d'adapter sans cesse notre offre ! C'est ce que nous avons fait tout au long de cette année 2005 et ce rapport annuel vous en livre quelques exemples représentatifs. Au-delà de ce bilan, c'est avant tout la qualité de service aux entreprises qui aura primé dans chacune de nos actions. Pour cela, les 4 000 collaborateurs de la CCIP doivent être encore plus proches du terrain, créatifs et innovants. Cette logique d'innovation constante fait de la CCIP une institution résolument moderne… Cette année aura effectivement été marquée par une démarche volontaire de modernisation de la CCIP, que nous gérons comme une entreprise. En ce sens, une étape importante a été franchie en 2005 : le régime spécial d'assurance vieillesse (RSAV), spécifique à la CCIP a été supprimé et intégré au 1er janvier 2006, aux régimes de retraite de droit commun applicables à tous les salariés de l'industrie, du commerce et des services. Mon ambition est de faire évoluer l'organisation et le fonctionnement de notre institution pour améliorer sans cesse son efficacité et sa réponse aux attentes de ses “clients” chefs d'entreprises. Certes, les collaborateurs de la CCIP interviennent déjà avec efficacité dans de multiples domaines. Mais ces compétences doivent être davantage décloisonnées. Tout est donc mis en œuvre pour encourager la transversalité, permettre à nos équipes de travailler par projet, ensemble, afin d'apporter un service global aux entreprises, sous le label “CCI”. Les mots d'ordre sont : réactivité et efficacité, grâce à une organisation plus souple, transversale et ouverte à tout moment au changement. Nous poursuivons ce travail en 2006. |